Mon carrosse s'appelle Uber

© Juliette Becerra

Pourquoi les provinciaux ont une certaine crainte de Paris ? La pollution, le monde qui grouille de partout, la conduite, les boulevards complètement énormes qui laissent entendre uniquement le son des klaxons ? Le stress qui vient de nulle part ? Ah oui... Et le métro aussi ! Ce labyrinthe aux lignes colorées ont le don d'angoisser ceux et celles qui viennent de " l'autre monde ". Je comprends parfaitement cette crainte car moi aussi je l'ai eu. Il m'a fallu quelques mois pour m'y habituer et encore, les heures de pointe sont toujours synonymes de calvaire, surtout quand la température extérieure dépasse les 25°C. Après il y a les taxis, les bus, le vélo, nos jambes aussi mais il y a surtout Uber.

Je vis avec mon temps (donc avec mon smartphone) et aujourd'hui commander une voiture (de luxe parfois) pour se déplacer c'est très facile avec l'application Uber. Quand je suis dans le train et que je me rapproche d'Austerlitz, j'indique que j'arrive sur le parking de la gare et je vois, grâce à la localisation, où est la voiture la plus proche. Il me suffit de cliquer pour que mon futur chauffeur privé me localise à son tour et vienne à moi.

Vous avez le choix de la voiture aussi lorsque vous commandez votre Uber (UberX, UberPop, UberVan ou la Berline). Elles seront toujours sombres et très propres. Vous pouvez aussi charger votre téléphone à l'intérieur (Hallelujah !). Bon à l'heure où je vous parle, je suis dans cette (très) belle Berline qui m'emmène tout droit au petit déjeuner Yves Saint Laurent Beauté... À bord de mon carrosse, des magazines de mode, confiseries et une bouteille d'eau. Mention très bien pour le coussin en cuir qui me sert d'appuie-tête et les félicitations du jury pour l'extrême gentillesse du chauffeur élégant comme tout (à la fin de votre course vous pouvez accorder une note sur 5 à celui qui vous a conduit.). Pour le paiement, pas de liquide, tout se passe par l'application qui prélève automatiquement sur votre compte bancaire ou sur vos crédits Uber.

Uber c'est le transport 2.0 que je vous conseille à vous petites provinciales qui me lisez en ce moment même ! Si vous avez un rendez-vous important dans la capitale commandez votre Uber. Vous serez, une fois en voiture, plus détendues. Dites-vous aussi que vous pourrez admirer Paris et vous refaire une mise en beauté à la lumière du jour... Oui je vous conseille de ne jamais vous maquiller dans le métro.

Mes chères amies, je vous souhaite maintenant une bonne route avec la compagnie Uber !

Téléchargez votre application sur l'Apple Store ou sur Android 

Aurelia Probiotic Skincare

Le set de 7 lingettes mousseline de bambou
Aujourd'hui, je tiens particulièrement à vous parler d'une marque beauté. Son nom ? Aurelia Probiotic Skincare. Si vous aussi vous aimez avoir une peau de bébé, ces produits sont fait pour vous. La créatrice de cette griffe au packaging poudré, Claire Vero (ancienne spécialiste en dermatologie), a su créer grâce à l'alliance des végétaux et des probiotiques, une gamme qui agit contre le vieillissement de la peau et ces fichues inflammations souvent causées par le stress (Club des grandes stressées bonjour !).
Lorsque j'ai eu 20 ans, ma mère m'a tendu une crème de jour protectrice... Non je n'avais pas de rides à cet âge mais c'était le moment de commencer à prendre soin de ma peau afin qu'elle reste le plus longtemps possible élastique et douce.
Mes coups de coeur APS : Le set de 7 lingettes en mousseline de bambou (une pour chaque jour pour nettoyer sa peau) et le " Miracle Cleanser Nettoyant " (crème onctueuse à appliquer après la douche). 
Vous l'avez compris, je vous conseille vraiment ces produits que vous pouvez trouver sur le site officiel : Aurelia Skincare, sur Net-A-Porter ou encore sur Oh My Cream

Mon escale au Peninsula Paris


Vivre, c'est respirer et profiter. Je crois que je l'ai assez vite compris depuis cinq ans. Voilà pourquoi j'aime le bel art de vivre, voilà pourquoi ma curiosité s'accentue face à des choses incroyables, démesurées et délicieuses. Et puis je me suis arrêtée pour une seconde fois face à ce palace avenue Kléber, le Peninsula Paris. C'est beau non ? C'est grandiose même. Il est l'heure pour moi de franchir la porte, de découvrir ce que cache ce lieu de renom et de goûter le célèbre " Afternoon tea " du chef pâtissier Julien Alvarez.


Au Peninsula, on vous ouvre la porte et on vous tire la chaise avec grâce. L'architecture a tendance à  émerveiller et on est étrangement attiré à demander : " Mais pourquoi c'est comme ci ? Pourquoi c'est comme ça ? C'est beau ces moulures ! Et j'ai vu à l'entrée il y avait... C'est du cristal ? ". Oui c'est comme un musée cet endroit, un lieu chargé d'Histoire. Par exemple, en mai 1922, cinq des principaux artistes du XXsiècle étaient réunis pour dîner : James Joyce, Marcel Proust, Pablo Picasso, Serge de Diaghilev et le compositeur Igor Stravinsky. En 1973 c'est dans le bar Kléber, tout de bois partout, que les Accords de paix de Paris, mettant un terme à la Guerre du Vietnam, furent négociés.

Voilà c'est ça le Peninsula, c'est un palace culturel.




Le propriétaire du Peninsula est un passionné d'aviation et on a tendance à s'en douter une fois sur le toit. Une reproduction de l'Oiseau Blanc est là, face à la Tour Eiffel, prêt à s'envoler. L'Oiseau Blanc c'est aussi le nom du bar et du restaurant au dernier étage de l'hôtel. 
Au programme, une vue imprenable sur Paris, une ambiance aéronautique et une terrasse confortable où l'on prendrait bien ses quartiers toute une après-midi. Un silence agréable règne... J'ai du oublier une dizaine de fois que je me trouvais à Paris.

Le chef pâtissier Julien Alvarez, 30 ans, maîtrise avec excellence les plaisirs sucrés.

Après avoir visité l'hôtel dans ses moindres détails, entre la Suite Historique, le spa miraculeux, l'arrière des cuisines (oui oui l'arrière des cuisines !), il est l'heure de déguster le célèbre " Afternoon Tea " du chef pâtissier Julien Alvarez. 
Mon petit côté gourmande était donc très apprécié, car lorsque l'on prend le thé au Peninsula, c'est un véritable  voyage pour nos papilles. 
" L'Afternoon Tea " se déguste dans le restaurant Le Lobby à partir de 15 heures. Comme je le disais, on vous accueille avec une élégance déconcertante. Les serveurs sont vraiment à vos petits soins.
Les pâtisseries et les "Finger Sandwiches" arrivent. Ils sont joliment disposés. En ce qui concerne le salé vous avez du saumon écossais (mon coup de coeur), du concombre et son fromage à la crème, des oeufs mimosa... Tout ça en petits sandwiches. Pour le sucré vous pouvez jongler entre la verrine cheesecake fruits rouges, les macarons aux parfums de saison, les cupcakes à la carotte, les clubs sandwiches sucrés ou encore les rochés au chocolat.
On vous tend alors une carte pour choisir votre boisson. Je vous conseille : le Thé blanc passion Fleurs. Il est très léger et il vous permet de savourer pleinement ce que l'on vous met sous le nez.
" L'Afternoon Tea " c'est aussi des desserts... Et on me les a tous fait goûter (heureusement que j'avais déjeuner une salade au Flore le midi !!!). Entre la Fraise Melba, le Vacherin, le Chou et l'Émotion Chocolat... Je n'ai pu que saluer le travail du chef pâtissier Julien Alvarez installé à ma table pour l'occasion. Savourer tous ces produits frais et onctueux dans un cadre pareil est une chose à faire, un petit plaisir, une douce folie à s'offrir pour une belle occasion ou bien juste comme ça.


Après cette immersion dans un luxe intense, dans un lieu où tout est possible, il est temps de redescendre sur terre. Retrouver la foule des Champs Élysées ou les lignes 1 et 5 du métro mais en gardant à l'esprit qu'il existe, non loin de là, cet endroit connecté mais qui vous déconnecte du monde entier.



Sincères remerciements :

Au Peninsula Paris 
Au service communication et marketing
À Léa Wu pour cette visite incroyable et à son agréable compagnie
Au chef pâtissier Julien Alvarez pour cette découverte gustative
et 
À tout le personnel pour leur extrême gentillesse

(Photos : Claire Guillon/Le Peninsula Paris)

Ma croisière Paul & Joe





Le mot " croisière " est un joli mot. Il évoque les vacances un peu précoces et franchement c'est agréable de faire ses valises quand le commun des mortels se trouve au bureau... Un brin sadique non ? 

J'ai pu récemment évoquer mon amour pour la maison Paul & Joe et notamment pour la collection printemps/été 2015. Une série de pièces qui nous transportent sur les côtes méditerranéennes ou je ne sais où du moment qu'il fasse beau. Me voilà prête à partir en croisière. De la combi-short complètement fluide à la jupe rose bonbon aux motifs très fun, de la chemise un peu garçonne au petit blouson coton partout que l'on pose sur ses épaules... Le petit vent printanier rend toutes ces matières supportables et agréables.

Bon on y va ? Mes bagages sont prêts et je me vois déjà sur le pont du bateau pour un petit déjeuner aux couleurs de la collection.


Photos : Juliette Becerra (Instagram)

En équilibre



Je fais un mètre soixante-quatre... Autant vous dire que je peine à l'entrée de certains défilés pour y voir quelque chose ou pour prendre une simple photo, même si ma taille est tout à fait normale. Je me suis donc habituée à porter de hauts talons avec de grandes plateformes et j'ai appris à rester en équilibre sur ce genre de souliers pendant quelques heures.

Les talons c'est féminin, ils ont le don de changer la silhouette et ils affinent les chevilles... Une fabuleuse invention donc.

Lors de mon voyage en Égypte, j'ai pu voir, sur certaines tombes, des hommes et des femmes surélevés par leurs sandales. Ça m'a fait sourire. L'Histoire montre que les hommes ne juraient que par les talons, comme au Moyen Âge par exemple (sabots et soles en bois) ou durant le règne de Louis XIV (talons de dix centimètres couverts de bijoux pour plaire au roi s'il vous plaît !).

Est-ce qu'un jour les hommes rechausseront un tel objet ? Quel créateur aura la subtile illumination de recréer un talon bien masculin comme a pu le faire le cordonnier Nicholas Lestage ? Depuis la Révolution Française, seules les femmes s'accordent le droit de se rajouter quelques centimètres et à tenir, avec un bel équilibre, une démarche gracieuse. Aux yeux des garçons, nous sommes de drôles spécimens sur échasses complètement dérangés... Peut-être messieurs, mais nous faisons preuve de courage  nous... Comme vos arrières arrières arrières arrières arrières grands-pères d'ailleurs !

Robe et chaussures Zara (Printemps 2015)
Photos : Juliette Becerra (Instagram)

Les sandales à scratch chez GIG Couture




GIG Couture c'est cette marque brésilienne qui provoque en moi un amour fou pour les vêtements bien coupés et colorés. La marque vient tout juste de présenter sa collection printemps/été 2016 à la Fashion Week de São Paulo et vraiment c'est formidablement beau. Un chic étudié à la perfection. Grosses lunettes, jupes midi, robes pastels, motifs géométriques mais surtout sandales à scratch ! Non mais elle est géniale cette idée de la créatrice Gina Guerra ! Des souliers bicolores qui nous rappellent les baskets de notre tendre enfance, qui nous rendaient, rappelez-vous, la vie bien plus simple. Puis on les a détesté ces scratch car si on en avait aux pieds cela signifiait que l'on ne savait pas faire ses lacets ! Honteux à cinq ans ! Mais j'ai remarqué quelque chose... N'avez-vous pas l'impression que tout ce qu'on haïssait porter à six/sept ans est devenu fort désirable après vingt ans ? On adore les tailles très hautes, les mocassins, les cols roulés, les pulls amples qui grattent un peu mais ce n'est pas grave (il est si beau), porter des chapeaux, avoir des scratch à ses chaussures... L'idée de souffrir pour être belle est devenue un mantra, chose complètement stupide et impensable lorsque nous sommes enfants. Je trouve ça amusant de me dire que tout ce que je n'aimais pas à huit ans se trouve maintenant au chaud dans mon armoire. C'est beau cette évolution du goût. Nos mères nous habillaient bien au final. 

Petit entretien avec Margaux Avril

© Cynthia Frebour


Margaux Avril, c'est tout d'abord un coup de coeur auditif... « L'air de rien » ou encore « Lunatique » ... Je l'écoute beaucoup quand je suis au volant de ma voiture, elle me met de bonne humeur et je ne sais pas, elle a ce petit truc dans la voix de complètement attachant, de pleinement poétique. Aujourd'hui nos échanges sont à base de smiley plein d'amour et je tenais vraiment à ce qu'elle soit ici, pour moi mais surtout pour vous. En plus d'être une artiste accomplie, Margaux est une très belle personne, généreuse, drôle et ambitieuse. 

La chronique de Clémy : Margaux, que fais-tu ? Où es-tu ? Quand reviens-tu sur les ondes ? Dans nos Ipod ?
Margaux AvrilJe suis actuellement en train de peaufiner mon deuxième album à Paris. Je vais bientôt rentrer en studio pour enregistrer une version finale des maquettes... Je suis donc prochainement sur les ondes et dans votre iPod... Je l’espère (sourire) ! Je me suis également remise à la photographie. J’ai mon site sur lequel je vends des tirages (site que je vais bientôt mettre à jour également !).

La chronique de Clémy : Quelles sont tes inspirations musicales ? 
Margaux AvrilEn fait j’écoute vraiment de tout. Je suis fan d’Arcade Fire, j’écoute Alain Souchon et Benjamin Biolay mais aussi Christine and The Queens et pas mal d’électro (Darkside, Finnebassen, David August, Rone…), d’ailleurs j’ai une grande playlist sur Soundcloud que je mets à jour régulièrement. Tous ces styles de musique m’inspirent par leurs mélodies, leurs textes, leurs univers…

La chronique de Clémy : Quel est ton premier geste beauté avant une grosse journée en studio ? 
Margaux Avril Je m’hydrate ! En général je me fais un petit thermos avec un thé detox (Kusmi Tea ou Yogi Tea) ou un jus de citron bio pressé. 

La chronique de Clémy : Trois mots pour qualifier ton style ?  
Margaux AvrilJe dirais… Dans l’ensemble assez simple, basique, minimaliste, toujours avec un accessoire ou une pièce un peu plus rock/glamour ... Je crois ?!

La chronique de Clémy : J'ai pu voir que tu avais passé quelques temps à Brooklyn, as-tu une ou des bonne(s) adresse(s) à nous donner ?
Margaux AvrilLe Diner à Williamsburg : Petit, ultra prisé car on y mange sans doute les meilleurs burgers de Brooklyn (si ce n’est de Manhattan…). Réservation obligatoire !
L’Hôtel Delmano : Tout le charme de Brooklyn : Boire des cocktails et manger de bonnes huîtres dans leur patio dès que les beaux jours sont là.
Grimaldis : Les meilleures pizzas sous le Brooklyn Bridge.
Pas à Brooklyn mais à tester quand même :
Le French Diner dans le Lower East Side (pour ne pas être trop dépaysé(e)s !)
L’August : Bon et beau.

La chronique de Clémy : Si tu devais dîner avec une personnalité du monde de la mode ? Et de la musique ? 
Margaux AvrilGrace Coddington et Beyoncé !

La chronique de Clémy : Pour finir as-tu un mantra, une devise bien à toi ?
Margaux Avril« It’s always worth it » tatoué sur mon bras droit... Il faut toujours tenter le coup, éviter les regrets…

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Jackie






Jackie Kennedy... Je ne connais pas sa biographie par coeur mais j'ai toujours été sensible à son attitude. Je la trouve particulière. Un visage peu commun, un charisme fou et des vêtements toujours très bien choisis. Je m'inspire beaucoup de cette femme et notamment de cette tenue qu'elle porte ici, sur cette photo que j'adore. Elle est très Gucci mais  " Gucci détente " ou " Gucci voyage ". Le sac que l'on remarque est une création de la maison italienne. En voyant que l'ancienne Première dame l'avait souvent à l'épaule, la marque a décidé de le rebaptiser " Jackie ". Mais regardez de plus près cette allure... Cette façon d'immobiliser, avec de très grosses lunettes, son carré de soie noué sur sa tête. Ce trench beige un peu grand mais qui tombe parfaitement. Quand je contemple ce cliché, je ne souhaite qu'une chose, sortir de l'aéroport d'Ajaccio avec mon foulard, mes lunettes et mon trench fluide partout. Cette silhouette dégage une certaine liberté saharienne ou bien méditerranéenne que je trouve plus qu'élégante. Cette façon de s'approprier ces pièces simples et d'en faire quelque chose de subtil, de beau... Jackie savait le faire et très bien en plus. Décidément, les images d'archives nous habillent.

La collection Coco Crush de Chanel


Et je suis tombée sur cette nouvelle campagne Chanel... Et j'ai encore une fois adoré cette façon d'annoncer ! " Coco Crush " c'est le nom de la toute fraîche collection de bijoux qui arrivera sur le site, qui nous fait baver toute la sainte journée, NET-A-PORTER. Cette vidéo complètement géniale (vous avez reconnu la voix de Caroline de Maigret ?!) nous informe, de façon très ludique, que les parures auront un certain point commun avec la célèbre couture du sac matelassé de Gabrielle Chanel. Des petits précieux qui ne resteront que quelques jours (du 15 avril au 6 mai 2015) sur la plateforme du luxe qui, je me répète, nous fait baver toute la sainte journée. On peut vraiment dire merci à Natalie Massenet pour cette très belle exclusivité.

  Ce que l'on note parce que ça aussi c'est très cool :

Pourquoi la robe Agoura de Paul & Joe me donne des envies de voyages ?




Cette robe chemise aux rayures colorées signée Paul & Joe, a le don de me rendre nostalgique. J'ai eu la chance de découvrir les richesses des pays de l'Afrique du Nord et cette pièce, tout en coton partout, reflète tellement ce que je portais pour découvrir le souk d'Assouan en Égypte. Ce vêtement, imaginé par Sophie Mechaly, exprime une certaine pudeur mais devient si fascinant de profil avec ses fentes sur les côtés... Nos jambes se laissent entrevoir et deviennent un atout plus que glamour. C'est ça la force Paul & Joe, les collections sont toujours féminines, légères, dans l'air du temps et pensées pour que l'on se sente bien. Regardez cette robe Agoura... Elle traduit pleinement tout ça et je sais qu'elle vous donne, tout comme moi, des envies de voyages là où le soleil n'est que rituel.